Allocution d’ouverture du Secrétaire Général de Caritas Mali de l’atelier  de planification de la phase II du PASAN

Allocution d’ouverture du Secrétaire Général de Caritas Mali de l’atelier de planification de la phase II du PASAN

Monsieur le Coordinateur National de PASAN et ses collaborateurs au niveau national ;

Chers Coordinateurs diocésains ;

Madame, Messieurs les Chargés diocésains du PASAN et vos collaborateurs ;

Chers collaborateurs du Secrétariat National ;

Mesdames et Messieurs ;

Chers participants ;

 

C’est toujours un grand plaisir pour moi de prendre la parole et de souhaiter à vous toutes et tous, la bienvenue à cet atelier de planification de la phase II du PASAN-Mali, qui nous conduit dans un processus de planification, comportant des ateliers au sein de Caritas Mali et, des rencontres virtuelles avec les partenaires financiers membres du consortium du programme PASAN.

 

Comme vous le savez, cet atelier de planification de la phase II du PASAN-Mali se tient dans un contexte sécuritaire et sanitaire particulièrement difficile et où, la transition démocratique divise les Maliens.

 

Il n’est nullement pas besoin de vous rappeler, qu’il se tient naturellement dans un contexte de fin de programme de la phase I. C’est donc dans un contexte « charnière », de jonction entre les phases que se tient le présent atelier.

 

Pour dire un mot sur la première phase, les résultats de l’évaluation externe nous rassurent que le programme a été conduit de façon satisfaisante. Ce qui augure de bonnes perspectives pour la suite mais, aussi d’un lendemain meilleur qui se construit sur des bases solides, s’agissant bien attendu de la 2ème phase du programme.

 

C’est donc dans ce contexte d’un nouveau départ consensuel que nous sommes réunis ce matin pour dessiner ensemble les grandes lignes d’actions à réaliser durant les 5 prochaines années dans le domaine de la sécurité alimentaire et nutritionnel au profit bien attendu, des populations vulnérables de nos trois diocèses, à savoir : Bamako, Kayes et Ségou.

 

Notre rencontre a pour objectif général de : « Faciliter l’élaboration de la phase II du PASAN » et comme objectif spécifique de « Permettre à Caritas Mali de disposer d’une esquisse d’un dossier technique de PASAN 2 ».

 

Les résultats attendus sont nombreux. Me référant aux discussions du dernier Copil, c’est à dire, celui de mars 2021, et aux conclusions des échanges avec Caritas Norvège et les Caritas Nationales concernées par le PASAN, le nouveau programme qui sera bâti sur les acquis de la première phase, connaitrait des aménagements majeurs que l’on peut ici citer :

  • l’introduction des « centres d’apprentissage villageois » ;
  • l’augmentation du nombre des bénéficiaires du programme ;
  • la limitation des zones d’interventions ou la concentration géographique du programme dans le pays dans le souci d’intensification des groupes cibles ;
  • l’appropriation des acquis de la première phase ;
  • la prise en compte des thématiques telles-que la construction de la paix, la cohésion sociale et le plaidoyer à travers les droits fonciers ;
  • la mécanisation de l’agriculture ;
  • la digitalisation du partage de l’information et de la communication ;
  • le renforcement des spécialisations et le partenariat avec des acteurs de différentes compétentes qui sont, sommes toutes autant de thématiques nouvelles qui viennent s’ajouter aux composantes existantes ;

 

A ces innovations, il y a lieu d’évoquer la question d’harmonisation des actions du PASAN avec celles des programmes régionaux existants ou en élaboration au niveau des partenaires membres du consortium, tel que le « programme  sous régional agroécologie » conduit de façon parallèle par Secours Catholique/Caritas France.

 

Vous comprendrez que le programme du présent atelier est suffisamment chargé et que le travail à faire durant les quatre ou cinq jours est immense, puisse qu’il nous faille à la fois, traiter les aspects généraux et prendre en compte les préoccupations particulières des partenaires engagés dans le financement du PASAN, afin que, tous se sentent bien à l’aise, tant au démarrage du programme PASAN, dans sa nouvelle phase, qu’au cours des cinq (5) années de sa mise en œuvre.

 

Enfin, le travail est d’autant plus immense, que le chronogramme établi, laisse peu de marge de manœuvre à la dispersion du temps et des idées, le processus de planification devant être bouclé le 15 août 2021 et la soumission de la version définitive pour fin juillet 2021 au plus tard.

 

Dans ce sens, la méthodologie proposée pour conduire les travaux de l’atelier nous semble assez bien justifiée ; dans la mesure où, elle permet de gagner du temps et des étapes dans notre démarche globale de planification. C’est pourquoi, je vous invite à vous impliquer individuellement et collectivement aux débats, et à aborder avec la plus grande attention et de rigueur, toutes les questions relatives à la redéfinition de cette 2ème Phase. Les livrables que nous aurons obtenus in fine, constitueront assurément le Programme Quinquennal 2022-2026 PASAN du Mali. Que le Seigneur nous accompagne dans cette mission.

Sur ce, je souhaite plein succès aux travaux du présent atelier de planification de la deuxième phase du PASAN.

Je vous remercie de votre aimable attention !

 

 

 

Réception définitive de l’étang piscicole et du surcreusement de la digue de Guihoyo

Réception définitive de l’étang piscicole et du surcreusement de la digue de Guihoyo


L’équipe PASAN de Bamako a précédé le 17 juin 2020, à la réception définitive de l’étang piscicole et du surcreusement de la digue de Guihoyo, dans la commune rurale de Guihoyo, cercle de Kolokani. Sa réalisation a coûtée environ 30 Millions de Francs CFA. C’était en présence du Coordinateur Diocésain de Bamako, Ferdinand SISSOKO, du Coordinateur National du PASAN, Armand KASSOGUE, accompagné du Chargé de Communication de Caritas Mali, de la chargée PASAN de Bamako, Delphine KY, du Comptable et Logisticien, Emmanuel TIENOU, et ses deux ADC. Le curé de la Paroisse de Kolokani s’est fait représenté par son vicaire, Abbé Gilbert KONATE.
On pouvait noter également la présence du représentant du Maire de la comune rurale de Guihoyo, du chef de village de Guihoyo, le représentant du génie rural de la préfecture de Kolokani, les membres du comité de gestion de l’étang piscicole et enfin les représentants de l’entreprise qui avait en charge la réalisation de l’ouvrage.

Après la visite de l’ouvrage par la délégation le Coordinateur National du PASAN, Armand KASSOGUE, a remis la clé de l’étang piscicole au président du comité de gestion qui est désormais, avec son équipe, responsable de l’ouvrage. Cette cérémonie de remise s’est déroulée dans cours de la mairie de Guihoyo. Le comité, par la voix de son président, a promis de prendre soin de façon efficiente l’étang piscicole qui devenu maintenant leur propriété. Après les remerciements du village à l’endroit de Caritas Mali à travers le PASAN tous les intervenants ont insisté sur la responsabilité de la population de Guihoyo à mieux gérer cet étang piscicole qui fait parti d’un ensemble d’action afin de garantir la sécurité alimentaire et nutritionnelle des ménages ruraux vulnérables.

a titre de rappel le PASAN est un programme qui intervient dans trois diocèse du Mali, Bamako, Kayes et Ségou pour 4 ans grâce à l’appui financier de quatre partenaires que sont: Caritas Norvège, Caritas Innsbruck, Caritas Espagne et Secours Catholique/Caritas France.

Caritas Mali PASAN-BKS 1821 le Suivi-évaluateur fait une première mission dans le diocèse de Ségou.

Caritas Mali PASAN-BKS 1821 le Suivi-évaluateur fait une première mission dans le diocèse de Ségou.

Le Suivi Evaluateur Redevabilité et Apprentissage (SERA), Alfousseyni SAMAKE, du PASAN vient d’effectuer une mission dans le diocèse de Ségou ce vendredi 5 juin 2020. Il était accompagné de Jean Christophe Magma KONATE, Chargé de communication. L’équipe de Ségou était composée du Chargé Diocésain du PASAN, du Suivi évaluateur diocésain et de trois Animateurs de Développement Communautaire (ADC).

Le SERA nouvellement recruté s’est attelé à faire démarrer véritablement la mise en œuvre du système de suivi évaluation redevabilité et apprentissage du PASAN. Le défi premier à relever est la mise en place d’une banque de données. Pour ce faire, il a conçu différents outils électroniques d’utilisation doivent d’être bien comprises par les diocèses.

L’objectif principal de cette mission est de contribuer à la réussite de la mise en œuvre du système de suivi évaluation du PASAN. De façon spécifique elle vise à permettre à l’équipe PASAN de Ségou et le SERA de se connaitre mutuellement d’une part. Et d’autre part, impliquer l’équipe de Ségou dans la collecte et l’analyse des données dans le renseignement des nouveaux outils électroniques conçus. Aussi, cette mission vise à renforcer les moyens de sensibilisation à la Covid19 de l’équipe avec des supports audiovisuels.

Après une brève présentation des participants, ce qui leur a permis de se découvrir mutuellement, le SERA a tenu une un mini atelier d’orientation sur les outils. Dans un premier temps cet atelier a permis au SERA de comprendre l’organisation actuelle du diocèse en matière de suivi évaluation, les outils utilisés, les difficultés rencontrés. Ensuite, d’orienter l’équipe sur les nouveaux outils électroniques conçus pour alimenter la base de données. Les nouveaux outils sont au nombre de 5 que sont :

  • La fiche d’enregistrement des structures locales établies ;
  • La fiche de collecte des données de suivi des activités de formation, sensibilisation et appui-conseil du PASAN Mali ;
  • La fiche de dépistage du PASAN-BKS 1821 ;
  • La fiche de suivi des enfants MAM admis dans les foyers DP ;
  • Outil d’enregistrement des ménages vulnérables (PASAN-BKS 1821)

Les outils sont installés sur les ordinateurs et les téléphones androïdes de chaque membre de l’équipe. Des exercices pratiques ont été effectués afin de faciliter la maitrise des outils sur le terrain.

Pour rappel, le Programme d’Appui à la Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle des ménages ruraux vulnérables (PASAN) intervient dans trois diocèses, Bamako, Kayes et Ségou. Il est financé par quatre partenaires pour une durée de quatre ans. Il s’agit de Caritas Norvège, Caritas Innsbruck, Caritas Espagne et Secours Catholique/Caritas France.

Jean Christophe

PASAN-BKS 1821 Réunion Virtuelle préparatoire du Comité de Pilotage prévu pour demain 31 mars 2020.

PASAN-BKS 1821 Réunion Virtuelle préparatoire du Comité de Pilotage prévu pour demain 31 mars 2020.

Les cadres du PASAN tiennent la réunion sur Skype ce jour 30 mars 2020. La situation du Covid 19 oblige les participants à rester sur place et d’user des TIC pour tenir la rencontre. Ainsi, depuis la salle de réunion du Bâtiment B du Secrétariat National de Caritas Mali, le Coordinateur National du PASAN assure la modération du débat. Il a autour de lui le Secrétaire général de Caritas Mali, du Comptable National du PASAN et du Chargé de Communication de Caritas Mali.

Dans les Coordinations diocésaines, Bamako, Kayes et Ségou, les équipes sont composées des Coordinateurs Diocésains, des Chargés Diocésains PASAN et des Comptables.

Quelle est la situation de la crise et quel serait son impact sur le PASAN?A cela, il faut intégrer aussi la situation sécuritaire dans l’analyse. Sur la base des résultats de l’analyse,  une proposition de solutions concrètes  doit être faite pour poursuivre, réajuster ou suspendre la mise en oeuvre du programme. Aussi, la rencontre va aborder les questions de plan d’action et de budget 2020.  Il sera également question d’échanger sur le bilan de l’année 2019 : la mise en œuvre des recommandations du Copil d’octobre 2019, les rapports et l’évaluation à mi-parcours.

ATELIER DE FORMATION SUR LE CHANGEMENT CLIMATIQUE, AGRO ECOLOGIE ET RESILIENCE DES COMMUNAUTES LE PASAN-BKS 1821 RENFORCE LES CAPACITES DE SON EQUIPE.

ATELIER DE FORMATION SUR LE CHANGEMENT CLIMATIQUE, AGRO ECOLOGIE ET RESILIENCE DES COMMUNAUTES LE PASAN-BKS 1821 RENFORCE LES CAPACITES DE SON EQUIPE.

Le lundi 09 mars 2020, s’est tenu au CRES de Badalabougou l’ouverture d’un atelier de formation sur le changement climatique, agro écologie et résilience des communautés. Pour animer cet atelier de formation, Caritas Mali a fait appel aux compétences de Docteur Oumar DIABATE, Vétérinaire et Expert  en agro écologie au Mali.

Pendant 6 jours soit du 09 au 14 mars 2020 les participants seront outillés sur les thématiques du changement climatique, de la résilience des communautés, de la sécurité alimentaire et nutritionnelle, de l’agro-écologie et enfin les accords et conventions au changement climatique. Les participants sont venus des diocèses de Bamako, Kayes et Ségou.La formation a été élargie à des membres des équipes diocésaines non engagés dans le PASAN afin d’avoir de la valeur ajoutée pour la Caritas diocésaine.

Dans son mot d’ouverture, le Secrétaire Général de Caritas Mali, Theodore TOGO,  après avoir remercié les participants et le formateur de leur présence,  s’est réjouit de l’organisation d’un tel atelier qui est opportune pour combler les insuffisances au niveau des savoirs des équipes du PASAN en matière de changements climatiques liés à l’agro écologie, la sécurité alimentaire et nutritionnelle et la résilience des communautés. Il a invité chaque participant à s’impliquer pleinement dans la réussite de cet atelier.

Pour rappel, le PASAN-BKS1821 est un programme d’Appui à la sécurité Alimentaire et Nutritionnelle des ménages ruraux vulnérables dans les diocèses de Bamako, Kayes et Ségou au Mali. Il est le fruit d’un partenariat multilatéral noué entre Caritas Mali et Caritas Norvège, Caritas Innsbruck, Caritas Espagne, Secours Catholique pour une durée de 4 ans.

Les objectifs de cet atelier sont entre autre d’amener les participants à comprendre et à faire un état des lieux sur le changement climatique ; d’être capable de définir et d’identifier les différentes formes de résilience ; d’amener les participants à comprendre les enjeux de la sécurité alimentaire et nutritionnelle ; d’être capable de définir et d’adopter l’agro-écologie comme une forme de résilience au changement climatique enfin d’être capable de comprendre et de mieux exploiter les contours des différents accords et convention nationaux et internationaux relatifs au changement climatique.

Le dernier jour de la formation, sera consacré à la question de Sureté/Sécurité. Il y aura également l’initiation aux bonnes techniques de prise de photos de bonne qualité.

Jean Christophe KONATE

Abbé Joachim SAMAKE, Stagiaire.

RECEPTIONS PROVISOIRES DES ETANGS PISCICOLES DANS LE DIOCESE DE SEGOU

RECEPTIONS PROVISOIRES DES ETANGS PISCICOLES DANS LE DIOCESE DE SEGOU

Du jeudi  20 au vendredi 21 février 2020 Caritas Mali dans le diocèse de Ségou, à travers son Programme d’Appui à la Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle des  ménages ruraux vulnérables dans les diocèses de Bamako, Kayes et Ségou, PASAN-BKS 1821, a procédé à la réception provisoire de quatre étangs Piscicoles.

La Caritas diocésaine de Ségou a réalisé ces étangs à : Bafo dans la commune rurale de Pelengana ; Marka Coungo chef lieu de la commune rurale de Marka Coungo; Beleko chef lieu de la commune rurale de Diedougou et à kendia dans la même commune. La réalisation de chaque étang a coûté environ 4 Millions de Francs CFA grâce au soutien financier de quatre Partenaires que sont : Caritas Norvège, Caritas Espagne, Caritas Innsbruck et Secours Catholique/Caritas France ainsi que la participation locale.

C’était en présence des autorités villageoises, communales, administratives, des comités/coopératives de gestion mise en place par le programme.
L’équipe Caritas Ségou était composée du Coordinateur Diocésain de Ségou, Abbé Robert DIARRA du Chargé Diocésain du PASAN, Arouna DEMBELE. Une délégation s’est déplacée spécialement de Bamako pour participer à l’événement. Elle était conduite par le Coordinateur National du PASAN, Armand KASSOGUE, de la Chargée Diocésaine du PASAN de Bamako, Delphine KY, du Chargé de Communication, Jean Christophe KONATE et un stagiaire en communication, Abbé Joachim SAMAKE.

La journée du jeudi 20 février 2020 fut consacrée aux réceptions des étangs piscicoles de Bafo et de Marka Coungo. Tandis que les étangs de Beleko et Kendia ont été réceptionnés le lendemain 21 février. Les bénéficiaires et les autorités locales tant civiles que religieuses  ont tous répondu à l’appel pour manifester leur gratitude à l’endroit de Caritas Mali.

Après les mots de remerciements le directeur du GIE TOELA, Monsieur Seydou TOE, qui avait en charge la réalisation, à travers un brillant exposé, a donné tous les détails de la phase de construction jusqu’à l’empoissonnent ainsi que l’utilisation et la gestion de chaque étang avant de répondre aux différentes questions posées.  La moyenne est d’environ 200mpour les dimensions de  20mX10m  avec 1m de profondeur ce qui correspond à  une capacité de stockage de 200 m3d’eau.

Il faut noter que chaque étang contient 1500 Silures « Silurus glanis » depuis quasiment un mois. Cette espèce est choisie en raison de ses propriétés de production et de résistance dans les conditions de pisciculturesurtout pour les bénéficiaires qui n’ont pas suffisamment d’expériences en pisciculture.

Toutes les structures de gestion ont aussi reçu l’approvisionnement de 6 mois d’aliments poissons de type AQUA BIO. Ils ont été dotés d’un kit composé d’une moto pompe et d’un filet de pêche, d’une balance et d’un PH mètre pour le contrôle du PH de l’eau dans l’étang piscicole. Seul l’étang piscicole de Marka Coungo a bénéficié d’une pompe immergeant et des plaques solaires. Ces structures bénéficieront aussi de l’accompagnement du technicien/entrepreneur pendant cette même durée.De façon globale l’état de leur croissance reste remarquable selon quelques pesées réalisées sur place.

Les responsables de Comité/coopérative, mis sur pied pour la bonne gestion, ont pris l’engagement au nom de tous les bénéficiaires de faire un bon usage de ces étangs piscicoles. Pour leur part, les autorités communales, qui sont les premières responsables du développement communal, ont souligné que Caritas Mali les aide à travers ces réalisations à accomplir leur mission.

Le Coordinateur diocésain de Ségou ainsi que le Coordinateur National du PASAN ont d’abord souligné qu’à travers le PASAN, Caritas Mali cherche à apporter sa pierre de contribution dans la lutte contre l’insécurité alimentaire et nutritionnelle avant de prodiguer des conseils pour une bonne gestion de ces étangs

Pour Caritas Mali cet accompagnement souhaité par les bénéficiaires nécessite aussi leur engagement et leur détermination à assurer leur sécurité alimentaire et nutritionnelle.

Enfin, rappelons que, Ce vaste projet a comme impact attendu de« diminuer la pauvreté et la faim dans les régions de Kayes, Koulikoro et Ségou au Mali ». Ainsi, ce projet va permettre aux«  ménages vulnérables d’améliorer leur nutrition, leurs productivités et productions agricoles ; aux agriculteurs ciblés  également d’améliorer leur revenu et leur accès au marché ; aux communautés de renforcer leur résilience face aux effets du changement climatique et à d’autres chocs externes ; enfin aux organisations de la société civile d’être des agents de changement ».