Présidentielle 2019: la démocratie sénégalaise est-elle en panne ?

L’équipe de la Coordination nationale de la Mission d’observation électorale de l’Eglise du Sénégal pour la présidentielle du 24 février prochain a tenu sa première rencontre préparatoire, ce lundi 14 janvier 2019, à Dakar. Une...

Rencontre nationale d’orientation et de formation des Animateurs polyvalents du Programme2018-2021

Le centre Abbé David TRAORE de Sebenikoro a abrité du 05 au 10 Novembre 2018 la formation des Animateurs de Développement Communautaires polyvalents du Programme 2018-2021 d’Appui à la Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle des ménages ruraux vulnérables dans les...

Des Communicateurs de 9 Caritas nationales formés à Lomé par le Programme DIRO

  Du 19 au 22 novembre 2018 les Communicateurs de neuf Caritas nationales d’Afrique sont en formation au centre SMA de Lomé, au Togo, autour de la Coordination du Programme A2P-DIRO. Mutualiste et partager les connaissances développées au sein des Caritas en vue...

Formation en Analyse Sociale des cadres de Caritas Mali

Formation en Analyse Sociale des cadres de Caritas Mali Caritas Mali, dans sa mission d’assurer la participation de l’Église au développement intégral de l’Homme au Mali, met un accent particulier sur le renforcement des capacités de son personnel. C’est dans cette...

Première rencontre du comité de pilotage du PASAN_BKS 1821

Le centre Abbé David TRAORE de Sébeninkoro a abrité du 28 au 29 septembre 2018, la première réunion du comité de pilotage du Programme 2018 – 2021 d’Appui à la Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle des ménages ruraux vulnérables dans les diocèses de Bamako, Kayes et...

L’Association Secours Catholique Malien (SECAMA) fut créée par l’Eglise Catholique du Mali le 24 avril 1959 sous la Loi Cadre Coloniale.
Elle a obtenu sa reconnaissance officielle en décembre 1973.
L’Accord Cadre fut signé avec le Gouvernement du Mali le 15 décembre 1988.En 1988 à l’occasion des festivités du 1er centenaire de l’Eglise du Mali, le SECAMA devient Commission National de Pastorale Sociale (CNPS) puis CARITAS MALI en janvier 2005. CARITAS MALI a pour Sigle CARITAS MALI. CARITAS MALI inclut toute la dimension sociale de l’Eglise. Cette association est un organisme d’Eglise Catholique, placé sous la responsabilité de la Conférence Episcopale du Mali (CEM).

  • CARITAS MALI est apolitique, à but humanitaire et non lucratif.
  • CARITAS MALI est affiliée à « CARITAS INTERNATIONALIS » dont le siège social est à Rome.
  • L’Association est constituée pour une durée illimitée.

Comment vous pouvez vous impliquer ?

Appelez le +223 20 23 30 88 pour faire un don ou contactez-nous

Programme Triennal

Le programme triennal 2018-2020 d’opérationnalisation du plan stratégique 2018-2023 de Caritas Mali est le prolongement des programmes précédents. Il renforce les capacités institutionnelles, techniques, financière et matérielles, de développement de synergie, de mobilisation des ressources et de visibilité des structures de Caritas Mali d’une part, et de réponses aux besoins des groupes cibles prioritaires de ses zones d’intervention, d’autre part.  La crise multidimensionnelle (institutionnelle, politique, économique, humanitaire, sécuritaire, militaire et religieuse) qu’a connue le Mali à partir de 2012 et qui a grandement affecté l’ensemble du pays, les besoins des groupes cibles en fin 2017 ont  pesé sur le choix des orientations du présent programme.  Pour un pays qui sort d’une profonde crise, les défis à relever sont nombreux aussi bien à l’interne qu’à l’externe de Caritas Mali. Pour ces diverses raisons, Caritas Mali s’est définie un objectif spécifique ainsi libellé : « Améliorer les conditions de vie des groupes cibles prioritaires à travers une Caritas Mali plus fonctionnelle ». Au plan interne, le programme envisage de poursuivre la formation de ses agents à travers le programme DIRO commencé depuis 2006 et qui se consolide d’année en année.  Ce renforcement de capacités se poursuivra par la relecture, la mise en application de documents d’orientation politique et de gestion administrative financière et comptable harmonisés et partagés qui développeront davantage  la synergie et la gouvernance interne de Caritas Mali. Concernant la visibilité et la lisibilité, le SNCM s’attèlera à faire voir davantage les réalisations de Caritas Mali à travers son site web, le développement d’une politique en matière de communication et la capitalisation des bonnes pratiques. Pour ce qui est de la gouvernance interne, les activités d’information et de formation sur les normes de gestion de Caritas Internationalis et de formation en management des organisations et à la doctrine sociale de l’Eglise permettront de dynamiser les structures politiques et opérationnelles afin qu’elles puissent jouer leurs rôles en se référant davantage à leur identité chrétienne. Les besoins croissants des populations et des coordinations diocésaines imposent aussi d’augmenter et de diversifier les ressources du SNCM. C’est dans cet ordre d’idées que seront recrutés de nouveaux agents pour étoffer le personnel du SNCM et des coordinations diocésaines. Il s’agira, en l’occurrence d’un responsable du développement social, un responsable du développement économique, un conseiller à la communication, un coordinateur de la sûreté et de la sécurité, un Responsable Administratif et financier et d’un chauffeur. Les activités de la mobilisation des ressources seront renforcées afin de jouer sur les facteurs de blocages d’accès aux financements extérieurs et intérieurs. Le Secrétariat National de Caritas Mali conduira pour la phase 2018-2020 de nouveaux projets d’envergure nationale en urgences, en développement social, économique en plaidoyer, en éducation citoyenne et en mobilisation des ressources. Leur mise en œuvre nécessitera à la fois le renforcement des capacités des structures politiques et opérationnelles des coordinations diocésaines dans la gestion des programmes d’urgence et de développement, mais aussi leur grande implication dans la gestion courante. Au plan externe, la Caritas Mali travaillera à permettre aux groupes cibles d’avoir accès aux services sociaux de base, à améliorer leur sécurité alimentaire et leurs revenus, à rendre leur système de prévention et de préparation fonctionnel face aux risques de catastrophes. A l’endroit des pouvoirs publics, des acteurs de la société civile et des partis politiques, elle veillera à améliorer et à renforcer leur capacité de gouvernance dans leur accompagnement des groupes cibles dans leur processus d’autopromotion. Le programme triennal 2018-2020 sera soutenu dans sa mise en œuvre par les partenaires du réseau Caritas Internationalis et de CIDSE en général et en particulier Secours Catholique/Caritas France,  Caritas Innsbruck, Caritas Espagne, Caritas Suisse, Misereor, Développement et Paix, Caritas Italie, CRS, Caritas Norvège et d’autres partenaires de bonne volonté. Il bénéficiera également du soutien de la Conférence Episcopale du Mali et l’implication des communautés à la base. 

PASAN BKS_1821

Sed porttitor lectus nibh. Donec sollicitudin molestie malesuada. Cras ultricies ligula sed magna dictum porta. Curabitur aliquet quam id dui posuere blandit. Donec sollicitudin Sed porttitor lectus nibh. Donec sollicitudin

Notre Vision à l'horizon 2023

Caritas Mali s’est défini une vision externe faisant ressortir ses rêves pour ses populations cibles et une vison interne définissant son ambition pour son propre développement en tant que réseau.

Vision externe: d’ici 2023 Caritas Mali rêve d’un Mali où la majorité des citoyens s’investissent de façon responsable dans la sauvegarde de l’environnement, dans le rétablissement de la cohésion sociale, de l’équité, de la justice sociale et économique, pour un développement durable et pour la construction d’une nation plus prospère, plus paisible et où régresse la pauvreté. 

Vision Interne: d’ici 2023 Caritas Mali se veut un réseau mieux organisé, plus professionnel, avec une gouvernance interne et des ressources améliorées lui permettant d’accompagner efficacement ses populations cibles ainsi que les institutions (Etat, Collectivités territoriales, acteurs politiques, associations, groupements de base, ONG). Toutes les actions se font conformément aux valeurs et principes évangéliques de l’Eglise catholique au Mali et en phase avec les pratiques traditionnels positives s’inscrivant dans la culture universelle. 

 

Urgences & Solidarit

 Le Mali est un pays sahélien confronté à un certain nombre de crises récurrentes d’ordre naturel et anthropique, tels que les effets des changements climatiques, les conflits fonciers et intercommunautaires et la mauvaise gestion des ressources naturelles. Ces crises ont pour conséquences entre autres, les catastrophes naturelles, l’insécurité alimentaire et nutritionnelle et les déplacements forcés des populations. Caritas Mali va accompagner les communautés à y faire face, à travers la prévention et la préparation (les plans d’action et de contingence locaux) face aux risques de catastrophes. Elle va chercher à sauver des vies, soulager les souffrances et aider à reconstruire les communautés et leurs moyens d’existence. Enfin, elle organisera la solidarité à l’endroit des communautés vulnérables de ses zones d’intervention. Les principales actions de cet axe portent sur la capacité des communautés à résister aux chocs par des approches de réduction des risques de catastrophes, la réponse rapide et efficace en se basant sur les principes et valeurs de l’Eglise catholique et les normes standard internationaux, la protection et le soutien des personnes les plus vulnérables notamment les femmes et les enfants, l’accueil et accompagnement des victimes de la mobilité humaine et la participation à la mise en œuvre des orientations du Cadre d’Action de Sandai.

Migration

Les mouvements de populations sont des phénomènes courants. Ces mouvements peuvent être habituels ou inhabituels selon les périodes, les zones et les types de population. Dans  certains cercles, ce sont les ménages entiers notamment les nomades ou pasteurs, qui partent en migration saisonnière. Dans l’ensemble, 20,0 % des ménages ont au moins un membre vivant en dehors de leur localité. Ce taux est plus élevé à Sikasso et à Kayes (41,7 %, 33,3 % respectivement) et plus faible à Tombouctou et à Bamako (7,0 % et 12,6 % respectivement). Ce sont majoritairement les jeunes garçons qui partent en migration saisonnière ainsi que les adultes mais cela diffère d’une communauté à une autre. Dans certaines zones, telles que Yanfolila, Macina,  le pays dogon et d’autres parties du centre du pays, les jeunes filles sont également concernées par la migration saisonnière. Pour celles qui font face à des mouvements de migration inhabituels, elles estiment à 5% en moyenne l’accroissement du nombre de personnes partant en migration et jusqu’à 16% dans la région de Sikasso. Les principales zones de destination des migrants sont par ordre d’importance, dans la même région (18,5%), dans la sous-région (18,1%), dans d’autres pays d’Afrique (13,8%) et dans les zones minières (11,6%). A noter que pour les régions de Kayes et de Mopti, les destinations de migration dans les autres pays en Afrique et hors d’Afrique sont également privilégiées. Les principales raisons avancées pour la migration sont en majorité le manque d’emploi (83,3% des réponses), la pauvreté (70,2% des réponses) et à l’inégal accès aux ressources naturelles et leur mauvaise exploitation (terres, eau) et à l’application biaisée des systèmes de justice moderne et coutumière (désespoir des jeunes face aux difficultés d’accès aux ressources et aux pouvoirs les incitant à partir pour des lendemains meilleurs). En effet, le problème de l’emploi est entre autres la conséquence des difficultés liées à l’inadéquation formation-emploi pour des jeunes ayant fréquenté l’école. Pour ceux qui viennent du monde rural ou des familles déshéritées n’ayant pas accédé à l’école ou sortis prématurément du système scolaire, il se pose plutôt un problème d’opportunité d’emploi rémunéré ou de qualification professionnelle. Pour certains jeunes, la migration est un moyen de se libérer de l’autorité sociétale traditionnelle. L’insécurité civile ou militaire est également donnée comme raison de la migration inhabituelle, notamment dans les régions du nord et du centre. Les migrations constituent en partie des sources de revenus et des stratégies d’adaptation des communautés d’origine aux conséquences négatives des problèmes liés aux différents fléaux qui les accablent (insécurité alimentaire récurrente, changement climatique, dégradation de l’environnement, etc.). Dans la plupart des cas les migrants eux-mêmes acquièrent des expériences sociales et managériale ainsi qu’une certaine assise économique ; toutes choses qui méritent d’être capitalisées et consolidées

Elles portent cependant un certain nombre d’aspects constituant des préoccupations pour le développement des communautés concernées, du pays et de la communauté internationale. C’est le cas notamment du départ des bras valides à l’exode entraînant un manque à gagner sur le plan économique pour leur zone de départ. Le départ des migrants entraîne également une perte de savoir-faire et de savoir-être local du fait de la rupture de la chaine de transmission aux générations futures (la solidarité économique et sociale, la sobriété, l’exploitation rationnelle des ressources.

Devenir bénévole aujourd'hui

Vous souhaitez devenir bénévole et rejoindre, comme près de dix millions de personne, une association répondant clairement à votre désir d’engagement 

 

Nous rejoindre

Action enfants de Tous

Dans de nombreux pays, des enfants n’ont pas accès à l’école, ou n’apprennent pas dans de bonnes conditions. Chaque année, la campagne  permet de soutenir des projets pour améliorer l’éducation au Mali.

Partenaires de la Caritas Mali

Contactez-nous. Soyez impliqué.

Contactez-nous directement via ce formulaire ou sur secrtariatnationalcaritasmali@yahoo.fr

Avenue Cheick Zayed Rue 415 – Porte 289B.P : 1726 – Bamako – République du Mali

+223 20 23 30 88

+223 20 22 22 05